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LA SCIERIE BENTEJAC A SAINT-SEURIN-SUR-L’ISLE

C’est d’abord le père, Louis BENTEJAC qui se lance en 1943 dans la fabrication de charbon pour gazogène à Saint-Seurin-sur-l’Isle.
Puis dans l’immédiat après-guerre, ses fils Paul et Robert BENTEJAC créent une usine de fabrication de lames de parquet à Saint-Seurin-sur-l’Isle au lieu-dit la Vergnasse.
Cette usine était idéalement située, à proximité de la forêt de la Double et à peu de distance des Landes de Gascogne. La demande était très importante, à l’échelle nationale au moment de la reconstruction de la France, en parquet issu de pin maritime et leur établissement se développe très rapidement. En 1950, l’entreprise traite 1000 tonnes de bois brut par an et en 1957 elle emploie 200 salariés au point de devenir l’un des premiers producteurs de parquet en pin maritime en France ! Elle exporte une partie de sa production vers l’Angleterre par le port de Bordeaux et le reste est livré dans toute la France.
La production journalière est alors de 2000 m² de parquet et lambris. Les frères BENTEJAC conçoivent et réalisent leurs propres machines-outils, telles cette machine spéciale permettant de produire simultanément 2 lames de parquet. Ils développent aussi un procédé spécial de collage pour produire des plinthes et des moulures de grande longueur.
En 1968 ils s’associent avec la Compagnie des fermetures de Vendôme.
L’histoire s’arrête en 1984, date à laquelle le site est désaffecté et une partie achetée par la municipalité, abrite les services techniques communaux.
Ah... Si les lieux pouvaient parler !
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LA BIJOUTERIE TOURTELOT A COUTRAS

Dans la rue Gambetta de Coutras, à l’emplacement de l’actuelle Caisse d’Epargne, existait pendant longtemps entre 1890 et 1930 environ, la bijouterie TOURTELOT. Les frères Maurice et René TOURTELOT étaient de véritables personnages de Coutras.
Le troisième des frères, Gérard décède lors de la guerre de 14. Son nom figure sur le monument aux morts de Coutras.
L’emplacement de cette bijouterie, presque ne face de l’église, a pu donner lieu à quelques scène croustillantes. Dans son livre Coutras-Corterate, la traversée du XXème siècle, André Provost nous dit « Un point de vue imprenable, le dimanche matin, pour assister à la sortie de la messe. Nous admirions les cortèges de dames, habillées de leurs plus beaux atours, papotant par petits groupes sur le parvis de l’église avant de l’engouffrer dans les pâtisseries toutes proches ».
A cette époque, le bijoutier, qui était aussi horloger, était un personnage estimé en ville. Il ne vendait pas que des bijoux, mais aussi des lunettes et des pince-nez. Il vendait aussi toutes les joailleries et pierres fines.
Nous avons la chance de posséder 2 photos de la vitrine de cette bijouterie qui nous ramène 100 ans en arrière avec les frères TOURTELOT qui posent fièrement, un en-tête de facture et une vieille boite à bijou. Qui se souvient de la bijouterie TOURTELOT ?
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