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QUAND LE CURE DU FIEU EN 1770 NOUS RACONTE LES PROCESSIONS
VIDAL, le vicaire du Fieu nous laisse un témoignage intéressant de la vie quotidienne de la paroisse du Fieu vers 1770. Sur une page de son registre, il fait le point sur « Les usages et coutumes du Fieux » relatifs à la religion catholique. Il explique en particulier les processions.
Il nous révèle qu’il se déroulait une procession à la Saint-Marc. Qu’il n’y en avait pas à l’occasion des rogations. Mais que celle de l’Ascension passait par le village des Faures, la Bombarde, Grave d’Or et Moucheboeuf.
Il y avait aussi une procession le 9 mai à l’occasion de la Saint-Nicolas, saint Patron de l’église du Fieu. Elle passait par le Vieux Village, les Grands Barrauds et revenait par le Grand Chemin. Elle portait le nom de Translation.
Il est très rare d’avoir des témoignages directs des habitudes du XVIIIème siècle avec autant de précisions.
Le reste doit être laissé à notre imagination : défilé de statues protégées par un dais, enfants de cœurs, musique, costumes…

C’est aussi cela l’histoire. Ce que disent les documents et tout ce qu’ils ne disent pas.
Merci à VIDAL, vicaire du Fieu en 1770 d’avoir pensé à nous qui lisons ses écrits 250 ans plus tard.
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LE CHEVALIER DE SEGUR ET SON DOMAINE DU FRAPPIER A SAINT-CHRISTOPHE-DE-DOUBLE
Au nord de la commune de Saint-Christophe-de-Double existe le village du Frappier. Il a été fondé au XVème siècle, le 8 juin 1480 par le seigneur de Fronsac Odet d’Aydie qui concède à fief nouveau à Guillaume ARNAULT, dit Cappet, ce village.
Méthodiquement, à partir du milieu du XVIIème siècle, Yzaac BONNIOT, seigneur des Essards va acheter des terres, faire des échanges, regrouper des biens et constituer un ensemble foncier important dans le secteur du Ronzeau, du Chatain et du Frappier.
Sa fille Elisabeth BONNIOT épouse en 1698 Jacques de SEGUR, puissant seigneur, à Coutras. Un de leurs fils, François DE SEGUR, connu sous le nom de Chevalier de SEGUR vient, après un carrière militaire de mestre de camp de cavalerie, habiter au Frappier et va poursuivre la constitution du domaine par des défrichements, des mises en culture, la construction de bâtiments supplémentaires et d’une métairie. Il décède en 1790 sans enfants.
Sa nièce Marguerite de SEGUR, qui avait épousé en 1781 François-Mathieu DE SPENS D’ESTIGNOLS DE LANCRE, président à mortier du parlement de Bordeaux prit sa suite et vivait au Frappier lorsque survint la Révolution Française. Ils divorcent in extremis permettant que les biens ne soient pas saisis et Marguerite décèdera en 1811 au Frappier, parfois titrée de « baronne de Saint-Christophe », titre qui n’a jamais existé…
Le château du Frappier est alors partagé en 4 lots et passe aux mains de la famille MAULEON à partir du milieu du XIXème siècle.
Transmis par héritage, il appartient durant le XXème siècle à Georges MALVEZIN-FABRE, célèbre scientifique, préhistorien et botaniste.
La famille DE SEGUR avait acheté une partie les boiseries du château de Coutras, démantelé en 1737 sur ordre le duc de Richelieu dont l’exécution avait été demandée au sieur TRANCHERE. Aujourd’hui près de 300 ans plus tard, quel étonnement de constater que les boiseries du Frappier, celles de la mairie de Guîtres (anciennement hôtel de Tranchère) et celles de la chartreuse de SEGUR (à Coutras, actuelle EHPAD la Chartreuse) ont des airs bien semblables. Tout laisse à croire qu’il s’agit là des boiseries du château de Coutras…
Rien ne se perd, tout se transforme !
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